Sur la piste du véhicule électrique

De la France à la Chine, en passant par l’Union Européenne, nombreuses ont été les annonces politiques ces derniers mois affichant la volonté d’interdire la vente de véhicules thermiques – voire même leur circulation – à des horizons plus ou moins proches. A cette occasion, l’OIE dresse l’état des lieux d’un marché qui pourrait représenter le futur de la mobilité propre, le marché des véhicules électriques.

Le parc de véhicules routiers en France se compose presque exclusivement de véhicules consommant des carburants fossiles :

Conséquences directes des préoccupations climatiques et de santé publique actuelles, les technologies alternatives (électricité, hydrogène, GNV…) occupent une place de plus en plus importante dans les débats entourant le futur de la mobilité. A la lumière de l’analyse des immatriculations de véhicules particuliers neufs, deux nouvelles tendances viennent confirmer l’émergence de ces sujets.
L’érosion de la diésélisation du parc :
les inquiétudes croissantes liées à la pollution de l’air, qui se sont matérialisées à travers le scandale des moteurs truqués, ainsi que la fin annoncée de la fiscalité avantageuse pour le diesel par rapport à l’essence, sont des facteurs ayant conduit à la baisse de la part relative du diesel dans les ventes de véhicules particuliers neufs en France.
L’essor des motorisations alternatives : autrefois cantonnés à des marchés très confidentiels, les véhicules particuliers hybrides (consommation mixte carburant fossile / électricité) et électriques font dorénavant leur apparition dans les gammes des constructeurs automobiles.

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